Pourquoi j’ai quitté la région parisienne pour changer de vie à Salles

Franck Gallois conseiller immobilier Salles nouvelle vie Bassin d’Arcachon
Regarder vers l’horizon, symbole d’un nouveau départ et d’un projet de vie à Salles.

Pendant plus de trente ans, j’ai exercé le métier de géomètre en région parisienne.
Un métier que j’ai toujours aimé, fait de rigueur, de terrain et de précision. Il m’a permis de participer à de beaux projets et de croiser des gens passionnants.
Mais au fil du temps, la vie parisienne a fini par m’user.
Les trajets interminables, la pression, le bruit, le rythme effréné… tout cela laissait peu de place au calme, à la respiration, ou simplement à soi.
J’en suis arrivé à un moment de ma vie où j’ai eu besoin de changer d’air — et de vie.
Pas seulement de décor, mais de rythme, de priorités, de sens.
J’avais envie de ralentir, de retrouver un équilibre entre travail et plaisir, entre exigence et liberté.
Ma compagne partageait cette même envie de tourner la page, de vivre différemment.
C’est ensemble que nous avons pris cette décision : quitter la région parisienne pour nous installer plus près de la nature, là où la vie se vit autrement.
Alors, nous avons choisi Salles, en Gironde, au cœur du Val de l’Eyre, tout près du Bassin d’Arcachon.
Ici, les pins ont remplacé les tours, le calme a pris la place du bruit, et chaque matin commence sans cette course permanente contre le temps.
Ce n’était pas une fuite, mais un véritable choix de vie.
Celui de construire une nouvelle histoire, à deux, dans un cadre qui nous ressemble.

Extrait plan cadastral du centre bourg de Salles
ancien géomètre reconversion conseiller immobilier Salles

Mon ancien métier, je l’ai exercé avec passion.
C’était un métier exigeant, concret, ancré dans la réalité du terrain.
J’aimais la précision, la technique, et ce lien direct avec les projets et les gens.
Mais avec le temps, le métier a changé.
Les chantiers se sont transformés en dossiers numériques, les échanges en e-mails, les contacts humains en réunions en visio.
Ce qui faisait la richesse de ce travail — le terrain, les rencontres, la compréhension du lieu — s’est peu à peu effacé derrière des écrans et des procédures.
Et moi, j’ai commencé à ne plus m’y retrouver.
La fatigue, d’abord physique, est devenue mentale.
Les journées étaient longues, les semaines trop courtes, et l’envie, parfois, s’émoussait.
Sans moi, le monde professionnel semblait avancer sans moi.
Passé la cinquantaine, j’ai senti qu’on écoutait moins l’expérience, que la rapidité était plus valorisée que la connaissance.
Ce sentiment de ne plus avoir vraiment ma place, malgré des années de savoir-faire, m’a profondément marqué.
J’aimais encore mon métier, mais je n’y trouvais plus le même sens.
Il manquait ce petit quelque chose qui donne envie de se lever le matin, ce souffle qui relie l’humain à ce qu’il fait.
Alors, l’idée a commencé à germer :
Et si je tournais la page ? Et si je changeais de vie, vraiment ?
À cette période, ma compagne et moi partagions les mêmes envies.
Le même besoin de respirer, de ralentir, de retrouver une vie plus simple et plus naturelle.
Et un rêve commun, ancien mais toujours présent : vivre un jour près du Bassin d’Arcachon.
Ce coin de France que nous aimions depuis longtemps, avec sa lumière, ses pins, ses odeurs d’iode et de résine, nous appelait depuis des années.
Alors, petit à petit, ce rêve est devenu un projet.
Et ce projet, une évidence.

Depuis longtemps, le Bassin d’Arcachon faisait partie de nos conversations.
Chaque fois que nous y venions, nous ressentions la même chose : ce sentiment d’espace, de liberté, cette lumière unique qui change au fil de la journée.
Ici, tout semblait plus doux, plus simple, plus juste.
Pendant des années, c’était resté un rêve, celui qu’on évoque le soir, entre deux projets, en se disant : “Un jour, on viendra vivre ici.”
Et puis, ce “un jour” a fini par devenir maintenant.
Nous avions tous les deux besoin d’autre chose.
De sortir du rythme parisien, de retrouver la nature, de vivre au grand air.
Plus qu’un simple déménagement, c’était une vraie décision de vie : changer de cadre pour changer deux avenirs.
Nous avons commencé à chercher un endroit où ce rêve pourrait devenir réalité.
Un lieu à la fois proche du Bassin et paisible pour retrouver ce que la ville nous avait peu à peu pris : le calme, le temps, le lien humain.
Et puis, un jour, nous avons découvert Salles, au cœur du Val de l’Eyre.
Une commune à taille humaine, entourée de forêt, à mi-chemin entre Bordeaux et Arcachon, aux portes des forêts landaises.
Dès nos premières visites, nous avons senti qu’il se passait quelque chose.
Une évidence tranquille, une impression d’être “au bon endroit”.
Ce n’était pas seulement un changement d’adresse.
C’était le début d’une nouvelle histoire.

Vue depuis la dune du pilat
Le Bassin d’Arcachon, une lumière et une atmosphère qui nous appelaient depuis longtemps.

Quand nous avons découvert Salles, ce n’était pas prévu.
Nous étions venus pour quelques jours, simplement pour explorer, sans attente particulière.
Et pourtant, dès les premières heures, quelque chose a changé.
Il y a eu cette impression de sérénité, d’espace, et cette lumière si particulière qui traverse les pins.
Mais surtout les gens.
Des visages ouverts, des sourires spontanés, des mots simples mais sincères.
Dès les premiers échanges, nous avons senti une bienveillance rare, une envie de partager, d’accueillir.
Ici, personne ne vous juge parce que vous venez “d’ailleurs”.
On vous intègre, on vous parle, on vous donne des conseils, parfois même on vous invite avant de vous connaître vraiment.
Cette chaleur humaine, nous ne l’avons pas oubliée.
Elle a beaucoup compté dans notre décision.
Et puis, au fil des jours, nous avons découvert une commune vivante, bien plus dynamique que ce que nous imaginions.
À Salles, la vie est foisonnante : sport, culture, solidarité, nature… il y en a pour tous les goûts et toutes les générations.
Les événements locaux rythment l’année : les marchés, les fêtes, les concerts, les rencontres au bord de la rivière ou sur la place du village.
Il y a cette énergie discrète, cette envie de faire vivre la ville ensemble.
Tout cela nous a profondément touchés.
Nous n’avions pas seulement trouvé un bel endroit où vivre, mais une communauté, une vraie.
Et en tant qu’ancien géomètre, j’ai retrouvé là quelque chose d’essentiel : la cohérence entre le territoire et ceux qui l’habitent.
Très vite, nous avons su que c’était ici.
Ce lieu que nous cherchions sans vraiment le nommer.
Un endroit qui nous ressemble : simple, naturel, chaleureux et vivant.

Ce changement de vie, nous l’avons construit pas à pas, avec réflexion, patience et beaucoup d’envie.
Ma compagne a été la première à s’installer à Salles, au tout début de l’année.
Elle a posé les bases de notre nouvelle vie, pendant que je terminais mes engagements professionnels en région parisienne.
À ce moment-là, je vivais encore à Rochefort-en-Yvelines, un joli village niché dans la vallée de Chevreuse, près de Rambouillet.
Un cadre verdoyant, paisible — mais où la vie restait rythmée par le travail, les trajets, et cette sensation d’être toujours “en mouvement”, sans jamais vraiment s’arrêter.
Je faisais régulièrement des allers-retours entre les Yvelines et la Gironde, presque chaque mois, pour rejoindre ma compagne.
Ces trajets sont vite devenus plus qu’un simple déplacement : un fil entre deux vies.
À chaque descente vers le Sud, je sentais que je me rapprochais un peu plus de la vie que je voulais vraiment mener.
Et à chaque retour vers Rochefort, le contraste se faisait plus fort — le calme du Sud laissait place à la course quotidienne.
C’est aussi pendant cette période de transition que j’ai débuté mon nouveau métier de conseiller immobilier.
Un vrai tournant.
J’avais envie d’un métier plus humain, plus proche des gens, où je pourrais mettre mon expérience au service de projets de vie.
Passer de celui qui mesure le terrain à celui qui aide à s’y projeter, c’était une évidence.
En juillet 2025, j’ai enfin pris la décision de tout boucler et de rejoindre définitivement Salles.
Les valises étaient prêtes, la voiture chargée, et cette fois, il n’y aurait pas de retour en arrière.
En arrivant, j’ai ressenti un immense soulagement — celui d’être enfin “chez nous”, et de pouvoir construire cette nouvelle étape à deux.
Les premiers jours ont eu un goût de liberté : le silence, les odeurs de pins, le temps retrouvé.
Petit à petit, j’ai pris mes marques, dans la vie comme dans mon nouveau métier.
Chaque rencontre, chaque échange me confirmait que ce choix — à la fois personnel et professionnel — était le bon.
Quitter Rochefort-en-Yvelines pour Salles, ce n’était pas fuir quelque chose, c’était aller vers ce qui comptait vraiment.
Une vie plus simple, plus vraie, plus ancrée dans l’essentiel.

Franck Gallois et sa compagne sur le Bassin d’Arcachon
Devenir conseiller immobilier : première vente
Le sourire du conseiller immobilier et de son client après une vente actée

Quand j’ai décidé de changer de métier, je savais que je voulais remettre l’humain au centre de mon quotidien.
Après des années à travailler sur des plans, des mesures et des dossiers techniques, j’avais besoin de retrouver le contact direct avec des femmes et des hommes — leurs histoires, leurs projets, leurs émotions.
C’est ce que m’a offert le métier de conseiller immobilier.
Ici, à Salles, chaque rencontre est différente : un jeune couple qui cherche sa première maison, une famille qui veut s’agrandir, ou des propriétaires qui tournent une page importante de leur vie.
Derrière chaque porte, il y a une histoire à écouter.
Ce que j’aime, c’est ce lien qui se tisse au fil des échanges.
Je prends le temps d’écouter, de comprendre les besoins, de ressentir les doutes, les envies.
Je crois qu’un projet immobilier, ce n’est pas seulement une transaction — c’est un moment de vie, souvent chargé d’émotions et de sens.
Et quand la confiance s’installe, quand je sens que les gens se sentent accompagnés, compris, alors je sais que je suis à ma place.
Mon rôle, c’est d’aider chacun à avancer sereinement, à prendre les bonnes décisions, sans pression, de mettre mon expérience et ma sincérité au service de leur projet.
Et c’est sans doute ce qui me rend le plus fier aujourd’hui : voir des visages apaisés, des sourires à la remise des clés, et sentir que j’ai contribué, un peu, à une belle histoire humaine.

Prendre la décision de changer de vie, surtout après cinquante ans, n’a rien d’anodin.
C’est à la fois un saut dans l’inconnu et un retour à soi.
Avec le recul, je crois que c’est le plus beau cadeau que je pouvais me faire.
Quitter la région parisienne, changer de métier, recommencer ailleurs…
Tout cela demandait du courage, bien sûr, mais aussi de la confiance — en moi, en la vie, en ce nouveau départ que nous avions choisi à deux.
Aujourd’hui, à Salles, je me sens à ma place.
Ici, le temps a une autre couleur, les journées une autre respiration.
Je redécouvre le plaisir des choses simples : prendre un café sur la terrasse, échanger avec les habitants, marcher dans la forêt.
Rien d’extraordinaire, et pourtant tout l’est un peu.
Ce changement de vie m’a appris qu’il n’y a pas d’âge pour se réinventer.
L’important, c’est d’écouter ce que l’on ressent profondément — cette petite voix qui dit : « Maintenant, c’est le moment. »
Et d’oser lui faire confiance.
Je ne mesure plus les terrains comme avant, mais j’aide désormais d’autres personnes à trouver le leur.
Et chaque rencontre, chaque projet, me rappelle pourquoi j’ai choisi cette route.
Changer de vie, ce n’est pas fuir.
C’est simplement décider d’avancer autrement, plus près de ce qui compte vraiment.

Si vous aussi rêvez d’un nouveau départ à Salles ou dans le Val de l’Eyre,
je serai heureux d’échanger avec vous et de partager mon expérience.
📞 Contactez-moi pour parler de votre projet immobilier à Salles ou dans le Val de l’Eyre.
Je vous accueillerai avec la même écoute et la même bienveillance qui ont guidé mon propre changement de vie.